Moins d'un an après être devenu chef, Pierre Karl Péladeau est parti et Sylvain Gaudreault est arrivé pour assurer l'intérim. Puis Véronique Hivon a été la première à lancer officiellement sa campagne. D'autres pourraient l'imiter. Voici ce à quoi pourrait ressembler l'offre d'emploi du Parti québécois.

Sébastien Bovet

  Un texte de Sébastien Bovet

Poste à pourvoir

Défis : promouvoir la souveraineté, convaincre les Québécois de la pertinence du projet, clarifier le calendrier référendaire, réunir les forces souverainistes et démontrer qu'il (elle) peut gouverner le Québec.

Aperçu du poste

Le (la) chef du Parti québécois devra rapidement préparer sa formation politique pour les élections de 2018, bâtir ce que son prédécesseur, Pierre Karl Péladeau, appelait la machine de guerre électorale du PQ.

En même temps, il (elle) devra définir son programme dans des délais relativement courts. Le parti ne roule pas sur l'or, si bien qu'en plus d'accélérer la réflexion sur le programme du parti, il (elle) devra mener une intense campagne de financement.

Son poste exigera aussi des talents d'équilibriste, pour trouver le juste milieu entre les besoins et les envies de ses militants et ceux de la population, frileuse à l'idée d'un référendum sur la souveraineté. Il (elle) devra aussi se préparer à gérer l'État s'il (elle) est élu(e) premier ou première ministre.

Exigences essentielles

  • Rassembleur
  • Souverainiste convaincu
  • Expérience politique
  • Bon communicateur

Autres exigences

  • Couenne dure
  • Prêt à sacrifier du temps avec la famille
  • Bilinguisme un atout

Rémunération

159 000 $

Lieu de travail

Ville de Québec avec des déplacements fréquents à travers la province et parfois à l'étranger.

Statut d'embauche

Temps plein, mais siège éjectable.

Entrée en fonction

Le plus tôt possible pour préparer les élections de 2018.

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