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Santé mentale : un outil pour mieux servir les jeunes

Un groupe de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) recevra une subvention de 1 million de dollars pour concevoir un nouvel outil qui facilitera l'accès à des services de santé mentale auprès des jeunes.

Les chercheurs du CHUM mettront sur pied un nouveau système de demande de consultations. Il s'agira d'un formulaire en ligne qui permettra aux jeunes de se confier plus facilement.

L'organisme Jeunesse, J'écoute, qui a mis au point un service de clavardage et une application mobile au cours des dernières années, fera partager son expertise aux chercheurs.

« On sait aujourd'hui qu'une personne sur cinq sera touchée par une maladie mentale au cours de sa vie, et que la plupart des maladies mentales, comme la schizophrénie ou la bipolarité, apparaissent avant l'âge de 25 ans », explique la chercheuse Shalini Lal, qui insiste sur l'importance d'agir dès que surviennent les premiers symptômes.

Bien que les ressources téléphoniques soient déjà nombreuses pour venir en aide aux adolescents, Jeunesse, J'écoute souligne que les nouvelles technologies ont aussi leur utilité. « Sur le clavardage, on a beaucoup plus de contacts suicidaires, beaucoup plus de contacts de problèmes de santé mentale, donc le niveau de détresse vécue par les jeunes est plus élevé », explique le directeur des services cliniques à Jeunesse, J'écoute, Alain Johnson.

Depuis que Jeunesse, J'écoute offre son service de clavardage, l'organisme peine à répondre à toutes les demandes. Le volume d'appels téléphoniques reste par ailleurs toujours aussi important.

Depuis la création de Jeunesse, J'écoute en 1989, sept millions de jeunes ont fait appel à ses services.

Avec les informations de Jérôme Labbé

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