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Scandale des compteurs d'eau : l'UPAC au cabinet Dunton Rainville

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a poursuivi sa série d'opérations policières en lien avec le scandale des compteurs d'eau, se rendant, jeudi matin, dans les bureaux du cabinet d'avocats Dunton Rainville, à la tour de la Bourse, à Montréal. Il s'agit de la dixième frappe de l'UPAC liée à ce dossier depuis le mois dernier.

Dans un communiqué, la firme a déclaré collaborer avec les enquêteurs. Soulignant que les avocats étant « liés par le secret professionnel en ce qui concerne les dossiers de leurs clients », le cabinet a précisé que « l'UPAC a dû obtenir un mandat afin d'avoir accès à certains dossiers du cabinet pour la période de 2006 à 2008 ».

Au cours des dernières semaines, l'UPAC a notamment mené des perquisitions au domicile de l'ex-maire Gérald Tremblay, à celui du maire de l'arrondissement de Lachine, Claude Dauphin (ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal), à celui de l'ancien responsable du dossier au sein du comité exécutif, Sammy Forcillo, à celui de l'ancien argentier d'Union Montréal (ex-parti de Gérald Tremblay), Bernard Trépanier, aux bureaux de la firme de génie-conseil BPR, dans la firme de génie Groupe SM ainsi que dans une entreprise appartenant à Frank Catania, à Brossard.

Le contrat des compteurs d'eau a été octroyé en 2007 à la firme GÉNIeau, composée de Simard-Beaudry et de la firme d'ingénierie Dessau. À l'époque, c'est Frank Zampino qui était président du comité exécutif de la Ville de Montréal. Claude Dauphin avait ensuite pris sa relève en 2008.

Le contrat avait finalement été annulé en 2009, au coût de 10 millions de dollars.

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