De nombreux pilotes et dignitaires ont rendu un dernier hommage à Jules Bianchi lors de ses funérailles, à Nice, mardi.

La quasi-totalité des pilotes de F1 qu'il a côtoyés durant ses deux saisons avec Marussia, mais aussi des anciens comme Alain Prost et Olivier Panis, ont assisté à la cérémonie à la cathédrale Sainte Réparate. Le cercueil était porté par de jeunes pilotes, pour qui il était un exemple. Une foule recueillie et émue a applaudi respectueusement.

« La mort de Jules est profondément injuste », a rappelé le prêtre Sylvain Brison. Il a été « heureux, car il a fait de son rêve une réalité ». La course automobile, « c'était sa vie, sa vocation ». Il était « un champion doté d'un rare talent, mais aussi un jeune homme à la stature aussi haute que la profondeur de son humilité ».

Le maire de Nice, Christian Estrosi, le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), Jean Todt, le secrétaire d'État aux Sports du gouvernement français, Thierry Braillard, étaient dans l'assistance pour cette cérémonie qui se voulait très intime par la famille du pilote.

À la fin de la cérémonie, le cercueil est sorti de la cathédrale, porté par ses camarades de F1, notamment Sebastian Vettel, Romain Grosjean, Felipe Massa et Jean-Éric Vergne.

« Il était si naturel, si humble. La F1 est un métier complexe, souvent vous pouvez perdre le contact avec la réalité. Il a toujours su rester humble, gentil avec tout le monde, et ça le rendait différent des autres », a expliqué son gérant Nicolas Todt, fils du président de la FIA Jean Todt.

Jules Bianchi a passé neuf mois dans le coma à l'hôpital de Nice après son accident au Grand Prix du Japon de F1, le 5 octobre 2014 sur le circuit de Suzuka.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


10 métiers vraiment étranges





Rabais de la semaine