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Un règlement à l’amiable s’annonce dans le dossier de harcèlement sexuel à la GRC

Environ 500 employées de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) espèrent obtenir un dédommagement sans devoir poursuivre un recours collectif pour harcèlement sexuel et discrimination au sein de la police fédérale déposé en 2012 contre Ottawa, selon ce qu'a appris CBC.

Des détails concernant un possible règlement à l'amiable devraient être présentés jeudi à 11 h (HE) lors d'une conférence de presse à Ottawa. Un avis aux médias explique qu'il y aura « une mise à jour » dans cette affaire.

Le ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale et la ministre de l'Emploi MaryAnn Mihychuk seront présents à l'évènement médiatique, ainsi que la principale demanderesse du recours collectif, l'ex-agente de la GRC Janet Merlo.

La plainte de Mme Merlo, déposée le 27 mars 2012, a encouragé d'autres policières ainsi que des employées civiles de la GRC à se joindre à cette action en justice. L'ancienne policière dit avoir été victime de harcèlement sexuel au travail pendant 20 ans, notamment par des commentaires sexistes qui ont mené à une dépression.

D'après l'avocat David Klein, qui représente les membres féminins de la GRC, le harcèlement sexuel au sein de la police fédérale a empêché certaines de ses clientes de garder un emploi en raison d'importantes blessures psychologiques.

En 2015, la GRC a promis des mesures pour « éradiquer » l'inconduite sexuelle au travail.

D'après le reportage de Natalie Clancy

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