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Un superordinateur météo testé par Environnement Canada

Le service météorologique d'Environment Canada teste actuellement un puissant nouvel outil de prévisions météorologiques.

Selon CBC News, ce superordinateur a été conçu par IBM Canada. Le contrat de plus de 430 millions de dollars a été octroyé le 27 mai 2016 et n’a toujours pas été rendu public.

Lorsque nos confrères de CBC ont interrogé le bureau de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Judy Foote, au sujet de l’achat, un porte-parole a demandé de ne pas rapporter la nouvelle tant que le ministère n’aura pas tenu de conférence de presse pour l’annoncer.

Rappelons que le contrat a été accordé il y a six mois et que des tests sont actuellement en cours.

Le ministère a voulu connaître les sources de nos confrères, qui l’ont renvoyé vers une présentation de 18 pages disponible en ligne. Celle-ci avait été préparée par des employés d’Environnement Canada participant à une rencontre consacrée aux technologies informatiques en météorologie qui se tenait en octobre dernier à Reading au Royaume-Uni.

Selon ce document, Services partagés Canada loue l’ordinateur et le matériel nécessaire à son fonctionnement pour une période de huit ans et demi avec la possibilité de renouveler le contrat pour encore deux ans et demi. Le contrat comprend également deux mises à niveau, la maintenance et le soutien technique du superordinateur qui serait situé à Dorval, au Québec.

Le nouvel outil doit remplacer l’ordinateur actuel, âgé de dix ans, qui est actuellement le plus grand au Canada et couvre une superficie d’à peu près la taille de deux terrains de tennis. Il serait pleinement opérationnel en avril 2017.

Un supercalculateur

L’ordinateur recueille des informations provenant de satellites, de radars et d'autres instruments rapportant la température, la pression atmosphérique ainsi que la vitesse et la direction du vent. Il traite l’information à l'aide de logiciels et de formules qui aident à produire des prévisions précises.

Nos collègues ont également tenté de connaître la valeur du contrat auprès de Services partagés Canada. Sans réponse.

Un porte-parole a ensuite été bien surpris qu’ils aient trouvé la réponse en ligne, 430 millions de dollars, sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada.

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