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Une absolution pour l'ex-attaché politique de Pauline Marois

Arrêté en même temps que l'ex-ministre Nathalie Normandeau, l'ancien attaché politique péquiste Ernest Murray vient de se voir accorder une absolution conditionnelle par le tribunal.

Un texte de Yannick Bergeron

L'ancien employé du bureau de circonscription de Charlevoix de Pauline Marois évite ainsi un casier judiciaire.

L'homme de 65 ans a plaidé coupable au début du mois d'août à une seule accusation d'avoir incité une personne à commettre un acte criminel.

Murray avait transmis à un ingénieur de la firme Roche l'identité de trois prête-noms dans le contexte de financement politique.

Le juge Richard Grenier s'est rendu aux arguments de la défense qui demandait une absolution pour permettre au retraité de voyager, dans le cadre de bénévolat humanitaire.

La poursuite n'a pas convaincu le juge d'imposer un simple sursis pour ne pas alimenter le cynisme de la population à l'endroit des institutions.

Sous les feux de la rampe

Le juge a cependant noté qu'Ernest Murray s'est retrouvé sous les feux de la rampe en raison des personnes avec lesquelles il a été arrêté. Il a toutefois mentionné que son cas se distinguait des autres accusés.

Ernest Murray doit respecter une probation de six mois, ce qui lui permettra d'obtenir son absolution et d'éviter un casier judiciaire.

Les dossiers des autres coaccusés, dont Nathalie Normandeau et Marc-Yvan Côté suivent leur cours.

Les avocats débattent aujourd'hui de requêtes en prévision de leur procès.

Plus de détails à venir

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