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Une campagne par les jeunes et pour les jeunes pour lutter contre la radicalisation

Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) et la Commission canadienne pour l'UNESCO lancent une campagne de prévention de la radicalisation dans les écoles et communautés du pays.

La campagne baptisée « Et si j’avais tort ? J’en parle, j’apprends ! » sera déployée principalement au Québec dans 542 écoles secondaires et 62 cégeps, mais comportera aussi une dimension pancanadienne, voire internationale, selon les responsables de l’initiative.

Cette première campagne d’envergure a été pensée et conçue par des jeunes Québécois, souligne le directeur du centre, Herman Deparice-Okomba.

La stratégie développée par les jeunes s’articule autour d’une vingtaine d’ateliers de sensibilisation et d’activités encadrées par une documentation pédagogique destinée aux professeurs et intervenants sociaux et communautaires.

Un concours artistique de portée internationale pour les 13-35 ans complétera aussi la campagne qui compte sur la participation de 72 municipalités au Canada.

Le but, selon le directeur du centre, est de « favoriser le développement d’un esprit critique et le processus de résilience des adolescents et des jeunes adultes face aux dangers des discours radicalisant et extrémistes ».

Une approche qu’appuie l’Organisation des Nations unies par le biais de l’UNESCO, qui est partenaire du projet.

« Si l'école a un rôle indéniable à jouer dans le développement de l'esprit critique des jeunes et la promotion du vivre ensemble, il faut aussi encourager d'autres espaces de dialogue au sein des communautés. », a expliqué Sébastien Goupil, Secrétaire général de la Commission canadienne pour l'UNESCO.

Rappelons que l'administration du maire Coderre a été la première dans le monde à mettre sur pied un centre de prévention de la radicalisation, en mars 2015.

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