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Une étude pour répondre au stress post-traumatique des résidents de Fort McMurray

Des chercheuses étudient les effets du stress post-traumatique éventuel vécu par des résidents de Fort McMurray, après l'incendie qui a ravagé leur ville en mai.

Pour de nombreuses personnes, la peur de la mort ou de perdre des proches a des conséquences psychologiques importantes. L'étude, menée par deux étudiantes de cycle supérieur de l'École de psychologie de l'Université Laval, au Québec, vise à réunir des informations sur les répercussions de la catastrophe sur les résidents.

Leur étude a aussi pour but de recommander la mise en place de services adaptés par les autorités gouvernementales locales.

« Un stress post-traumatique peut survenir lors de changements imprévus et peut toucher tout le monde », affirme Camille Pépin, la coauteure de la recherche.

Elle ajoute que la grande majorité des résidents de la ville ne sera pas touchée par cette pathologie, mais que certains d'entre eux présenteront des symptômes à l'avenir.

Les deux chercheuses espèrent que les données récoltées pourront aider à fournir un meilleur soutien psychologique en cas de catastrophe.

Des entrevues au programme

Les étudiantes sont arrivées à Fort McMurray il y a quelques jours et vont commencer à mener des entrevues en profondeur avec des résidents volontaires et souhaitant parler de l'évacuation. Un sondage en ligne permet aussi pour répondre aux questions de l'étude.

À leur arrivée, les chercheuses ont pu parcourir les rues de la ville et ont été impressionnées par l'étendue des dégâts.

« Un grand désastre, avec un feu énorme suivi d'une évacuation, c'est dur à digérer pour certaines personnes qui ne savent pas comment en parler », dit Camille Pépin.

Le feu qui a ravagé la ville de Fort McMurray a forcé l'évacuation rapide de 90 000 personnes.

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