Des avions appartenant à l'armée syrienne ou à l'armée russe auraient mené mardi matin des attaques au gaz qui ont tué au moins 35 personnes, dont neuf enfants, dans la province d'Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

L'organisation, qui documente le conflit depuis Londres, cite des sources médicales selon lesquelles certaines personnes ont été prises de suffocations ou d'évanouissements tandis que d'autres présentaient de l'écume dans la bouche.

Selon ces sources médicales, ces symptômes correspondent à une attaque à l'aide d'agents chimiques. Le gouvernement syrien a toujours démenti faire usage de ce type d'armes et une source militaire pro-Assad a estimé la semaine passée que ces accusations étaient « dépourvues de vérité ».

Les frappes aériennes ont également fait une soixantaine de blessés dans la localité de Khan Cheikhoun contrôlée par les rebelles syriens.

Des militants ont diffusé sur les réseaux sociaux des photos montrant une personne qui aurait été victime de cette attaque ainsi des équipes de secours s'occupant d'enfants sur le sol.

La chaîne de télévision Orient News, favorable à l'opposition syrienne, fait état pour sa part de 50 morts et de plus de 150 blessés.

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