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Attentat à Berlin : une onde de choc ressentie en Saskatchewan

L'attentat qui a fait au camion qui a fait 12 morts et 48 blessés dans un marché de Noël de Berlin suscite le choc chez des Allemands établis en Saskatchewan.

L’Allemand Axel Diederichsen, qui habite en Saskatchewan depuis 18 ans, est attristé par l’événement. Le chercheur en agroalimentaire de l'Université de la Saskatchewan confie que le choc demeure même après de nombreux attentats en Europe cette dernière année.

Ce n'est possible de se préparer pour un événement comme cette situation, c’est un choc.

Axel Diederichsen

Au-delà du choc initial, certains s'inquiètent des répercussions de cet attentat, qui a été revendiqué par le groupe armé État islamique.

Lutz Walsh, dont des membres de sa famille habitent à quelques rues de l'endroit de l'attaque, craint que l'attaque ne déstabilise l'Europe et le monde. Il dit qu’il a peur de voir les réfugiés syriens subir les foudres de l'extrême droite en Allemagne après cet attentat.

Axel Diederichsen et Lutz Walsh espèrent tous deux que les Berlinois et les Allemands pourront trouver une réponse humaine à cette tragédie.

La vie doit continuer, malgré les menaces

Émilie Bordeleau-Laroche, une Franco-Manitobaine qui vit dans la région de Berlin, dit bien connaître l'endroit où l'attaque a eu lieu. Elle croit que la vie doit continuer, malgré les menaces d'attentat.

Moi je ne m'attendais pas à ce que ça se passe en Allemagne, mais la vie doit continuer. Je vais être un peu plus prudente où je vais quand je suis dans une foule, mais à part ça, il faut continuer de vivre comme d'habitude.

Émilie Bordeleau-Laroche

D’après les informations de Nahila Bendali et Pascale Bouchard

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