3e de 4 - Lorsque le séisme a frappé il y a un an, les maisons des résidents des régions rurales du Népal ont été pour la plupart complètement détruites. Loin des grandes villes, ces habitants ont été laissés à eux-mêmes pendant des semaines. Un défi de taille pour les organisations non gouvernementales qui tentent de leur venir en aide.

Yavn Côté

  Un photoreportage d'Yvan Côté

À défaut de pouvoir construire des écoles au Népal, l'ONG Plan international a entrepris de former des maçons dans la chaîne de montagnes de l'Himalaya, une première dans la région de Sindhupalchowk. Le gouvernement népalais a imposé un moratoire sur les nouveaux bâtiments en février dans le but de permettre à Katmandou d'adopter un nouveau code du bâtiment. Les nouvelles règles se font toujours attendre.

La décision du gouvernement de reporter l'étape de la reconstruction coûte temps et argent aux ONG dans le pays. Les autorités menacent même de détruire tous les édifices qui auront été construits sans l'approbation de Katmandou.

En raison des directives du gouvernement népalais, l'ONG Plan international, qui a recueilli de nombreux dons au Canada, a dépensé la moitié des 35 millions de dollars amassés en dons en abris de fortune et en aide de survie. Le but ultime de l'organisme est de construire 20 nouvelles écoles et de réparer 1600 classes dans des édifices déjà existants.

En tout, 3557 personnes sont mortes dans la région de Sindhupalchowk, ce qui représente le tiers des victimes dans le pays. La plupart des habitations dans cette région sont rudimentaires. Elles sont fabriquées de boue et de pierres.

La région de Sindhupalchowk est l'une des plus pauvres du Népal. L'agriculture est au coeur de son économie. Près de 65 000 maisons ont été endommagées ou détruites dans ce district à la suite du tremblement de terre, soit 96,8 % de toutes les résidences.

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