Facebook a annoncé mardi avoir effacé des centaines de comptes et de pages russes qu'elle a associés à des trolls, c'est-à-dire à des personnes qui auraient utilisé le réseau social dans l'intention de nuire à d'autres ou de susciter des polémiques.

La compagnie a précisé que beaucoup de pages et d'articles supprimés, soit 70 comptes Facebook, 65 comptes Instagram et 138 pages Facebook, étaient contrôlés par l'Agence de recherche sur Internet, basée à Saint-Pétersbourg.

Le président-directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, a déclaré que l'agence « a agi à plusieurs reprises pour tromper et manipuler les gens dans le monde entier et nous ne voulons pas qu'ils soient sur Facebook ».

Le geste de l'entreprise vient renforcer sa volonté de rétablir la confiance de ses utilisateurs après que des informations sur 50 millions d'entre eux se sont retrouvées entre les mains de la firme d'analyse Cambridge Analytica, qui a travaillé à la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016.

Mark Zuckerberg n'a cependant pas l'intention d'aller aussi loin dans la protection des données que ce que prévoit la nouvelle législation de l'Union européenne qui entrera en vigueur le 25 mai.

M. Zuckerberg a expliqué que Facebook se conformait déjà à de nombreux éléments de cette Loi générale sur la protection des données, considérée comme étant la plus grande refonte de la protection de la vie privée en ligne depuis la naissance d'Internet.

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