C'est le 17 juin 2012 que le blogueur Raif Badawi, dont la famille est réfugiée à Sherbrooke, était emprisonné en Arabie saoudite.

M. Badawi purge une peine de 10 ans pour délit d'opinion.

Son épouse et ses trois enfants continuent de faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu'il intervienne auprès du gouvernement saoudien.

Dans une vidéo publiée récemment, ils se disent déçus du peu d'empressement montré par le premier ministre Justin Trudeau dans ce dossier.

À Québec, l'opposition péquiste lutte pour sa libération depuis le début de l'affaire et le député de Verchères, Stéphane Bergeron, a demandé au gouvernement Couillard de relancer le fédéral pour qu'il talonne Riyad.

Il a rappelé que Justin Trudeau s'était engagé en campagne électorale en 2015 à déployer tous les efforts possibles pour faire libérer M. Badawi.

Une cause rassembleuse

Des rassemblements ont souligné cette semaine, dans plusieurs villes du Québec, les cinq ans d'emprisonnement de Raif Badawi. Plus de 200 veillées à la bougie se sont tenues dans la province ces dernières années.

Amnistie internationale déplore que le gouvernement canadien soutienne qu'il a les mains liées dans ce dossier, prétextant que le blogueur saoudien n'est pas un citoyen canadien.

Raif Badawi avait aussi été condamné à 1000 coups de fouet. Il a reçu ses 50 premiers coups en janvier 2015, mais les autres séances, sur un rythme hebdomadaire, avaient été suspendues, après une vague de protestations dans le monde.

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