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La tension à l'ONU sur la Syrie en cinq citations

Malgré un appel à la retenue du secrétaire général des Nations unies, le ton a monté à la réunion d'urgence du Conseil de sécurité. Les frappes américaines en Syrie ont amplifié les tensions autour de la table et renforcé la paralysie de l'appareil onusien.

Un texte de Louis Blouin

Le secrétaire général Antonio Guterres veut éviter à tout prix l'escalade. Dans une déclaration vendredi matin, il invitait les parties au conflit en Syrie « à la retenue pour éviter tout acte qui ajouterait encore à la souffrance du peuple syrien ».

Cependant, les propos de la nouvelle ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, avaient peu de chance d'apaiser les tensions.

D'autres frappes?

Convaincue de la responsabilité du régime Assad dans l'attaque chimique survenue cette semaine, Mme Haley n'écarte pas d'autres frappes.

Les appuis occidentaux

Autour de la table du Conseil, plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, l'Italie et la France, ont déclaré légitime l'intervention américaine.

Divisions

Le représentant sénégalais a résumé le malaise ambiant. Il a déploré les divisions et l'incapacité du Conseil de sécurité de dénouer la crise.

La colère russe

Le représentant russe continue de nier la responsabilité du régime Assad, tout en condamnant les frappes surprises des Américains.

Contre tout geste unilatéral

C'est la Bolivie qui a demandé la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité. Son représentant n'a pas digéré que les États-Unis décident de faire cavalier seul.

Un consensus autour d'une résolution qui mènerait à une enquête sur l'attaque chimique en Syrie semble pour l'instant hors de portée.

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