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Retour en cour pour le suspect de l'attentat à la bombe raté dans le métro de New York

De nouvelles accusations ont été portées contre un immigrant bangladais qui a fait exploser une bombe artisanale dans un corridor du métro de New York en décembre dernier.

Akayed Ullah a notamment été accusé mercredi d’avoir fourni un soutien matériel à une organisation terroriste.

Dès le lendemain de l’attaque, survenue le 11 décembre, Akayed Ullah avait déjà été accusé d’avoir soutenu un acte terroriste, d’avoir fait craindre une menace terroriste et de possession d’armes.

L’homme de 27 ans a tenté ce matin-là, en pleine heure de pointe, de faire exploser un engin qu’il avait attaché sur son torse avec du velcro et des courroies de plastique. Il a été le seul à être grièvement blessé, bien que trois autres personnes aient été légèrement blessées.

Au moment de la déflagration, il se trouvait dans un corridor reliant le métro au terminal principal d’autobus de la ville, à deux pas de Times Square.

Arrêté peu de temps après l’explosion, Ullah a été soigné et placé en détention, où il se trouve depuis l’incident.

Le suspect doit comparaître jeudi devant la cour fédérale de Manhattan. Akayed Ullah risque la prison à vie s’il est reconnu coupable de toutes les accusations portées contre lui.

Selon les autorités, l'homme a raillé le président Trump sur Facebook avant l’attaque.

Selon la Maison-Blanche, Akayed Ullah est arrivé aux États-Unis en 2011 grâce à un visa de regroupement familial.

Le président Trump a réagi à l’incident en appelant à la réforme du système d’immigration, qu’il juge « laxiste ».

Les autorités croient que le suspect aurait été influencé par du matériel de propagande du groupe armé État islamique.

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