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Trump ordonne un examen des agences de renseignement

L'administration Trump a demandé au fondateur d'une société de capital-investissement de New York de diriger un examen des services du renseignement alors que le président a promis de s'attaquer à ce qu'il a qualifié de « fuites illégales » d'informations classifiées dans les médias.

Un haut responsable à la Maison-Blanche a affirmé jeudi que Stephen Feinberg, de Cerberus Capital Management, avait été sollicité pour diriger un processus d'examen des diverses agences du renseignement et pour faire des recommandations sur des améliorations à l'efficacité et à la coordination entre les organisations.

Ce responsable n'était pas autorisé à discuter de la question et a parlé sous le couvert de l'anonymat. Il a indiqué que le rôle de M. Feinberg ne serait pas officiel avant des vérifications sur le plan éthique.

Le président a promis de s'attaquer aux fuites et d'augmenter la surveillance des services du renseignement. Ses intentions ont été mal reçues et perçues par plusieurs comme des représailles contre des responsables du renseignement qui enquêtent sur les liens entre des membres de son équipe et la Russie.

M. Trump a écrit sur Twitter, mardi : « Le véritable scandale est que les informations classifiées sont livrées illégalement par le "renseignement" comme des friandises. Très anti-américain! »

Jeudi, il a aussi accusé les démocrates d'avoir semé de « fausses nouvelles » sur la Russie en représailles après leur défaite aux élections générales de novembre.

La CIA se défend

Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, s'est défendu à la suite de l'annonce du processus d'examen annoncé par le président Trump.

Il a affirmé que son agence fournit la meilleure information qu'elle peut au président des États-Unis. Il en a profité pour remettre en question les reportages qui avancent que les agences de renseignement ne communiquent pas toute l'information au commandant en chef.

« La CIA n'a pas caché, ne cache pas et ne cachera jamais d'information au président des États-Unis. Point final. Nous ne sommes pas au courant d'un cas où cela s'est produit », a dit Mike Pompeo dans une déclaration qui minimise des reportages prétendant que les agences de renseignement et le président Trump sont en conflit.

Mike Pompeo a qualifié ces reportages de « complètement faux », disant qu'ils nuisaient « à l'intégrité de plusieurs milliers de professionnels de ces services ».

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