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200 assemblées de cuisine pour le mouvement Faut qu'on se parle

Une semaine après sa création, Faut qu'on se parle, l'initiative politique dont Gabriel Nadeau-Dubois et Jean-Martin Aussant sont les figures de proue, tire un premier bilan de ses consultations publiques.

Actuellement, « 211 assemblées de cuisine sont organisées ou sur le point d'être organisées », souligne un document produit par l'équipe de communication du mouvement. Et pour le moment, d'après le groupe, il y a 5014 personnes inscrites pour les futures consultations publiques. Celles de Québec et de Trois-Rivières, qui doivent se tenir respectivement le 11 octobre et le 22 novembre, affichent déjà complet.

La dynamique est aussi observée sur le site où les internautes consultent et répondent aux 10 questions qui font l'objet de débat lors des assemblées de cuisine.

Créé par Gabriel Nadeau-Dubois, Jean-Martin Aussant, Claire Bolduc, Alain Vadeboncoeur et Maïtée Labrecque-Saganash, Faut qu'on se parle veut « relancer le Québec » avec un « projet de société alternatif et progressiste », avait annoncé M. Nadeau-Dubois lors de son lancement.

Les animateurs du mouvement précisent qu'ils s'inscrivent dans une démarche non partisane qui vise à donner la parole aux Québecois. 

« Ce n'est pas une démarche où on débarque comme des conférenciers », a souligné Jean-Martin Aussant. « C'est vraiment une démarche où les gens qui vont y contribuer [...] vont vraiment avoir leur mot à dire. C'est ce qu'on veut aller chercher : le pouls de la population, les idées et les opinions de la population. »

La première assemblée de cuisine s'était tenue dans le quartier Hochelaga, à Montréal. Les résultats devraient être présentés au public cet hiver, avait affirmé Gabriel Nadeau-Dubois.

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