Retour

Assurance-emploi : « On va le régler, le problème », assure Serge Cormier

Alors que des travailleurs saisonniers mécontents du programme d'assurance-emploi sont en train de planifier une journée de protestation, le 18 février, à Caraquet, le député libéral d'Acadie-Bathurst, Serge Cormier, lève un peu le ton et lance avec assurance : « On va le régler, le problème! »

Un texte de René Landry

Le député fédéral demande encore un peu de patience aux travailleurs saisonniers mécontents. Mais, surtout, il réclame leur confiance.

« On a un problème devant nous, reconnaît-il d'emblée. On va le régler, le problème. Moi je demande aux gens de nous faire confiance. On va continuer à faire des améliorations, mais ce sont des choses qui prennent un peu de temps. Et on va réussir, moi j'en suis persuadé. »

Ce qui semble rendre Serge Cormier aussi confiant, c'est qu'il peut compter, selon lui, sur une écoute attentive en très haut lieu, notamment celle du premier ministre, Justin Trudeau, et du ministre responsable de l'assurance-emploi, Jean-Yves Duclos.

Pour effacer tous les doutes quant à la volonté réelle de « régler le problème », Serge Cormier invite les travailleurs saisonniers à jeter un coup d'oeil vers un passé récent. « On a annulé la réforme du gouvernement Harper qui a fait très très mal à notre région, rappelle-t-il. Je le sais que les gens disent que ce n'est pas vrai... on a annulé la réforme. Les gens n'ont pas besoin d'aller chercher du travail loin de chez eux et d'accepter du travail qui est moins bien rémunéré. Les semaines d'attentes sont diminuées. Pour la première demande du chômage, on a diminué les heures. Tout le monde était heureux de cela. On avait pris un engagement. On l'a respecté et on a dit qu'on allait continuer à améliorer le système d'assurance-emploi. Ce n'est pas fini les améliorations qu'on va faire. »

Il n'y a pas que le « trou noir »

Le député fédéral d'Acadie-Bathurst répète qu'il travaille fort pour trouver une solution à long terme « pour que ce problème-là ne revienne pas année après année ».

Quant au « trou noir », dont tout le monde parle, Serge Cormier précise qu'il ne s'agit pas du facteur qui affecte le plus les travailleurs saisonniers cette année.

« C'est le fameux nombre de semaines, le « diviseur », qui est passé de 14 à 16 semaines, explique-t-il. Alors, les gens perdent énormément d'argent chaque semaine sur leurs prestations parce que le taux de chômage a baissé dans notre région. »

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Le secret derrière les trop longues douches de ce jeune homme...





Rabais de la semaine