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Au tour de l'Union européenne de contester les politiques de la C.-B. sur le vin

L'Union européenne (UE) se rallie aux États-Unis afin de contester les politiques sur l'alcool de la Colombie-Britannique. Elle avance que ces politiques contreviennent aux principes de commerce international.

En 2015, Victoria a adopté une loi permettant à 14 supermarchés de vendre des vins de la province. Les vins d’ailleurs sont également en vente, mais dans une allée différente.

Le mois dernier, le gouvernement américain a déposé une plainte officielle à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Il avance que les règles de la province de l’Ouest sont « discriminatoires », car elles donnent au vin local un avantage indu.

L’Union européenne se joint à la plainte des États-Unis, car elle dit avoir « des relations d’échanges substantielles » avec le Canada. Dans sa demande à rejoindre le débat, l’UE indique que les lois de la Colombie-Britannique « peuvent avoir un impact substantiel sur les ventes et donc sur l’importation des vins de l’Union européenne » dans la province.

Encore dans la demande, il est indiqué qu’au cours des dernières années, plus de la moitié des vins importés au Canada proviennent d’un des pays de l’Union européenne.

Le mois dernier, la ministre de l’Emploi, Shirley Bond, a annoncé qu’elle était certaine que la province jouait selon les règles.

« Nous sommes certains de respecter nos obligations en matière de commerce international », a-t-elle dit, en réaction à la plainte des États-Unis.

Plus de 200 boutiques vendant de l’alcool dans la province offrent des vins importés d’ailleurs au Canada et de partout au monde.

En janvier, le président de l’Institut du vin de la Colombie-Britannique, Miles Prodan a dit que les vins de la province représentent 17 % des ventes totales de vin.

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