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Brian Gallant ne veut pas de nouveaux tarifs d’électricité, à six mois des élections

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick s'oppose à ce qu'Énergie Nouveau-Brunswick impose ce que plusieurs appellent une « taxe météo ». Il s'agirait d'une augmentation de tarifs destinée à financer les pertes liées aux catastrophes naturelles.

Un texte de Michel Corriveau

Deux jours après des reportages de CBC et Radio-Canada, le premier ministre provincial Brian Gallant a écrit au PDG d’Énergie Nouveau-Brunswick, Gaétan Thomas. Sans détour, il y affirme qu’il n’appuie pas l’idée d’augmenter les tarifs afin de payer pour les dommages subis par le réseau électrique durant une catastrophe comme le verglas de 2017.

Le premier ministre souligne que les reportages ont provoqué de l'inquiétude dans la population, et que plusieurs citoyens s'opposent à ce qu'on appelle la « taxe météo ».

Ce dont il est question, c'est une augmentation de tarif que souhaiterait imposer Énergie Nouveau-Brunswick, afin de payer pour les dommages subis à son réseau lors de catastrophes naturelles, comme la tempête de verglas de 2017.

Énergie Nouveau-Brunswick a demandé à la Commission de l’énergie et des services publics de lui donner le droit d’imposer de telles augmentations de tarif. La commission étudie en ce moment cette demande, à laquelle se sont déjà opposées quelques voix.

Le premier ministre Brian Gallant reconnaît qu'il ne peut pas intervenir dans les décisions de la Commission, qui est indépendante du pouvoir politique. Mais il assure que si la décision était favorable à Énergie Nouveau-Brunswick, le gouvernement pourrait intervenir par voie de législation.

Énergie Nouveau-Brunswick n’a pas encore répondu publiquement à cette position du premier ministre Brian Gallant.

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