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Chantal Pilon écarte l'idée d'une déclaration solennelle au sujet des 64 contrats avec la Ville

Pour l'instant, la candidate à la mairie de Rimouski, Chantal Pilon, écarte l'idée d'une déclaration solennelle au sujet des 64 contrats qu'elle a obtenus de la Ville en moins de cinq ans.

L'ancien ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, a avancé cette suggestion lorsqu'il a été appelé à commenter l'intensité de la relation d'affaires entre la compagnie de madame Pilon et la Ville de Rimouski.

Il y voyait un moyen de « dissiper toutes espèces de doutes » sur la candidature de la femme d'affaires.

Le reportage ne révélait aucune irrégularité dans l'obtention des contrats et notait que leur valeur demeurait relativement modeste à quelque 215 000 $

Un peu exagéré

En entrevue à l'Émission Info-Réveil à la radio de Radio-Canada mercredi, madame Pilon a dit qu'elle trouvait « un peu exagérée » une telle proposition compte tenu de son caractère juridique et de la nature même du dossier.

Elle ne rejette cependant pas totalement l'idée et dit qu'elle le fera « sans aucun problème » si les autres candidats à la mairie en font autant au sujet de leurs relations d'affaires avec la Ville.

Selon les règles

Au cours de l'entrevue, madame Pilon a réitéré que toute la relation d'affaires entre sa firme et la Ville s'est faite en respectant toutes les règles applicables:

À cet égard, elle rappelle que la Ville a une politique claire, que sa compagnie l'a toujours « rigoureusement » suivie et qu'ultimement le conseil municipal approuve tous les contrats.

L'achat de sa compagnie

Madame Pilon a profité de l'entrevue pour apporter une précision au sujet de ses démarches pour acheter son entreprise alors qu'elle était directrice générale de la Société de promotion économique de Rimouski (SOPER).

Elle a indiqué que son employeur n'était pas au courant de ses démarches « pendant la négociation » avec le vendeur et ajoute qu'elle l'en a informé « à la toute fin de la négociation. »

Relation avec Éric Forest

La candidate a également pris soin de préciser que sa relation d'amitié avec l'ancien maire de Rimouski en est une strictement professionnelle: « Monsieur Forest et moi, on ne passe pas nos samedis soir ensemble » a-t-elle dit sur un ton moins familier que le « Éric, c'est un ami de longue date », lancé lors de l'annonce de sa candidature le mois dernier.

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