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Consultation sur le désenclavement de l'île d'Anticosti

La Société du Plan Nord a consulté la population d'Anticosti dimanche à la salle des Chevaliers de Colomb de Port-Menier pour envisager une façon de surmonter l'isolement de l'île. Le désenclavement est jugé « essentiel pour [la] survie [de l'île] » par le maire d'Anticosti, John Pineault.

La consultation a regroupé, outre une quarantaine d'Anticostiens, le président de la Société des traversiers du Québec (STQ), des membres de la Société du plan Nord, ainsi que cinq sous-ministres.

« Je suis très satisfait, il y a une bonne partie de ma population qui était ici. Puis les gens étaient très raisonnables. Ils ont exprimé les problématiques qu'ils ont, les coûts de l'isolement, qu'est-ce que ça représenteraient pour notre communauté. Puis aussi ils ont vraiment regardé les pistes de solutions », a résumé John Pineault, à la sortie de la rencontre.

Actuellement, l'île de 8 000 kilomètres carrés reçoit la visite d'un navire de la STQ par semaine. John Pineault estime qu'une traverse quotidienne permettrait de désenclaver les 200 habitants de l'île.

Tourisme

Si le gouvernement veut permettre l'accès à l'île d'Anticosti aux Québécois et aux touristes, John Pineault privilégie un navire qui relierait Rivière-au-Renard, Port-Menier, et Havre-Saintt-Pierre.

Près de 300 travailleurs occupent des emplois durant l'été et quittent l'île en fin de saison. John Pineault souligne que la Gaspésie reçoit annuellement 800 000 touristes, la Minganie, 28 000 touristes, et Anticosti un peu plus de 1 000.

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