Retour

De la surveillance aérienne de l'autre côté du fleuve en marge du G7

La sécurité entourant la tenue du G7 la semaine prochaine, à La Malbaie, s'étend jusque de l'autre côté du fleuve. Deux camps militaires temporaires ont été érigés à Saint-Roch-des-Aulnaies et Saint-André-de-Kamouraska pour faire de la surveillance aérienne par radar.

Un texte de Julie Tremblay

Ces deux municipalités se trouvent dans une zone où seuls les vols servant à des opérations policières ou de sauvetage seront autorisés pendant les jours entourant la tenue du G7, soit entre le 7 et le 10 juin.

À Saint-André-de-Kamouraska, les militaires se sont installés sur un terrain privé, presque à l'insu de la municipalité, explique le maire, Gervais Daris.

Malgré la présence d'une vingtaine de militaires de l'armée canadienne sur place depuis le mois de mai, il y aura peu de retombées économiques pour la petite municipalité. Le terrain a été loué à un particulier, l'armée a apporté ses propres équipements et les militaires dorment dans la région de Rivière-du-Loup.

Une cinquantaine de kilomètres plus à l'ouest, à Saint-Roch-des-Aulnaies, ce serait une dizaine de soldats des armées américaines et canadiennes qui ont été dépêchés, selon le maire, André Simard. La municipalité a loué l'un de ses terrains pour 1000 $ par jour.

« Ce qu'on nous a dit, c'est qu'il n'y aurait pas de campement sur les lieux, mais il va y avoir une surveillance 24 h sur 24 avec un système de relais », affirme M. Simard.

L'aéroport de Rivière-du-Loup doit cesser ses activités

Pendant les jours entourant le G7, l'aéroport de Rivière-du-Loup pourrait aussi être sollicité par les services de sécurité. L'aéroport se trouve dans un rayon de 60 kilomètres autour du Manoir Richelieu où se tient le G7, dans une zone où les vols seront restreints aux activités de sécurité et de sauvetage.

Le directeur de l'aéroport de Rivière-du-Loup, Martin Hivon, affirme qu'il s'attend à ce que la GRC utilise l'aéroport pour certains vols, comme l'aéroport de Charlevoix sera très achalandé.

Martin Hivon affirme avoir rencontré la GRC à deux reprises pour discuter de la sécurité entourant le G7. Il s'attend cependant à être mis au courant de leurs intentions à la dernière minute.

Plus d'articles

Vidéo du jour


L’amour selon le zodiaque