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Dernier droit pour la consultation visant à réviser le code électoral de Uashat-Maliotenam

Le processus de consultation lancé par le conseil de bande de Uashat-Maliotenam pour renouveler le code électoral de la communauté est maintenant rendu dans sa troisième semaine.

Ces consultations ont pour but de dépoussiérer le code électoral, qui n’a pas été modifié depuis son adoption en 1992, pour tenter de le rendre plus conforme à la réalité actuelle des membres de la communauté.

Une grande variété de dimensions sont abordées dans le cadre de la consultation, allant de la durée du mandat des élus à la pertinence de mettre des photos sur les bulletins de vote, en passant par la définition d’antécédents judiciaires.

Si, par exemple, la définition d’antécédents judiciaires était étendue pour rendre inapte à siéger un élu ayant été cité à procès, le chef actuel, Mike McKenzie, ne pourrait plus siéger, même si le processus judiciaire n’est pas terminé et qu’il n’a pas été reconnu coupable. Bien sûr, le tout serait effectif seulement une fois que la modification du code électoral aurait été adoptée et serait entrée en vigueur. Pour le moment, ce qui est prévu, c’est que les modifications entreraient en vigueur uniquement après le prochain scrutin.

L’inclusion des membres non résidents parmi les électeurs est tout en haut de la liste de modifications proposées dans le cahier de consultation, mais l’avis des principaux intéressés n’est pas sollicité.

Après des consultations en soirée qui ont attiré en moyenne 30 participants chacune, celle de mercredi après-midi n’a pas rencontré son public. Pourtant l’objectif était justement de se rendre accessible pour un public moins disponible en soirée.

Du côté du comité de sept personnes qui pilote cette consultation, on espère que plus de gens seront au rendez-vous jeudi de 13 h à 15 h 30 à la salle Teueikan de Maliotenam. Des accompagnateurs sont aussi disponibles pour ceux qui aimeraient remplir le questionnaire à la maison.

Le rapport du comité est prévu pour juin, mais une prolongation pourrait être nécessaire, selon William Fontaine.

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