Retour

Des exemptions pour l'impôt sur la spéculation en Colombie-Britannique

L'impôt sur la spéculation de la Colombie-Britannique se limitera désormais aux grands centres urbains et coûtera à leurs résidents 0,5 % de la valeur des propriétés vacantes.

La ministre des Finances Carole James annonce également que les Canadiens d'autres provinces qui sont propriétaires en Colombie-Britannique seront sujets à un impôt de 0,5 % en 2018 et de 1 % en 2019, une réduction du taux de 2 % annoncé en février. Pour les propriétaires étrangers, le taux d'imposition grimpera à 2 % en 2019.

L'impôt introduit pour la première fois lors du budget 2018 s’applique à tous les propriétaires de résidences non principales ou non louées.

Afin de ne pas être considérée comme vacante, une propriété devra être louée pendant au moins six mois de l'année.

Plusieurs municipalités ont depuis critiqué l'impôt en disant qu’elle vise les propriétaires de maisons de vacances.

« Quand nous avons proposé un impôt sur la spéculation, on ne visait pas un couple de retraités qui sont propriétaires d’une maison de vacances sur une des îles du Golfe », a dit le député vert Adam Olsen de la circonscription Saanich North et les Îles du Golfe le mois dernier.

Mme James affirme que l'impôt ne s'appliquera plus aux îles du Golfe, à Parksville, à Qualicum Beach et aux régions rurales de la vallée du Fraser.

Les maisons d'une valeur en dessous de 400 000 $ seront également exclues de l'impôt.

La ministre dit qu’il y aura certaines exceptions pour les cas spéciaux, par exemple pour les personnes âgées qui déménagent dans une résidence, et que les résidents touchés par l'impôt auront droit à un crédit d’impôt.

Selon elle, le gouvernement continue de prévoir un revenu provincial de 200 millions de dollars par an grâce à cette mesure, malgré les nouvelles exemptions annoncées lundi.

Plus d'articles

Vidéo du jour


Recettes de Noël - Ragoût de boulettes de dinde et épinards