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Élection partielle à Senneterre : l'ex-candidat à la mairie, Simon Roy, présentera sa candidature

L'ex-candidat à la mairie, Simon Roy, présentera sa candidature pour occuper le poste de conseiller du district numéro 4 à Senneterre, vacant depuis hier soir, suite à la démission de Carole Chantal.

Un texte de Thomas Deshaies

Le maire de Senneterre, Jean-Maurice Matte, a expliqué que Mme Chantal quittait la municipalité pour des raisons familiales et ne pouvait donc plus occuper ses fonctions de conseillère municipale.

Simon Roy, qui avait présenté sa candidature à la mairie de Senneterre et terminé avec plus de 45 % des votes, saisira l'opportunité pour siéger de nouveau au conseil municipal. Rappelons qu'il était conseiller municipal durant les 8 dernières années.

Même s'il n'y a pas de parti politique à Senneterre, Simon Roy souhaite y tenir le rôle d'un parti de l'opposition. « Je souhaite faire le lien avec la population, affirme-t-il. Il y a vraiment des gens, suite à la campagne électorale de la mairie, qui ont l'impression qu'on nous cache des choses, qu'on ne nous dit pas tout, qu'il y a des choses qui sont louches, principalement par rapport au projet d'embouteillage d'eau », mentionne-t-il.

Un « ombudsman » au conseil ?

Le candidat souhaite continuer à défendre ses idées au sein du conseil municipal, notamment celles présentées lors de la campagne électorale, et agir à titre « d'ombudsman » ou de « chien de garde » au sein du conseil.

Lors de la campagne électorale à la mairie, Simon Roy se présentait comme le candidat du renouveau et avait plusieurs propositions pour améliorer la vie démocratique de la municipalité, dont l'instauration d'un budget participatif et la a webdiffusion des séances du conseil.

M. Roy estime qu'il en va de la santé de la démocratie, d'avoir des élus qui n'ont pas les mêmes visions. « Je trouve cela dangereux quand tout le monde est du même côté dans un conseil, souligne-t-il. Je ne dis pas cela contre M. Matte, et ce serait la même chose si j'avais été élu maire, avec des gens qui sont très proches de moi, même personnellement. Je trouve que c'est un peu malsain. »

Le débat, ce n'est pas quelque chose de négatif, martèle le candidat. « Je pense que les gens confondent souvent débat et chicane. Ce n'est pas parce qu'on est diamétralement opposé à quelqu'un à propos des opinions, qu'on n'est pas prêt à travailler avec lui », souligne-t-il.

L'élection partielle devra se tenir avant le 4 avril prochain.

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