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Enquête sur les femmes autochtones tuées ou disparues : les Atikamekw satisfaits

Le Conseil de la Nation Atikamekw, qui regroupe les communautés de Wemotaci, Obedjiwan et Manawan, accueille favorablement la nomination de la juge autochtone Marion Buller à la tête de l'Enquête nationale sur les femmes et filles autochtones tuées ou disparues.

La première partie de cette commission d'enquête publique indépendante commencera le 1er septembre et se poursuivra jusqu'au 31 décembre 2018.

Le Conseil de la Nation Atikamekw compte offrir du soutien aux familles qui voudraient participer aux travaux de la commission.

La directrice du Centre d'amitié autochtone de La Tuque, Christine Jean, affirme que les proches d'au moins une dizaine de femmes disparues ou tuées dans la région se questionnent encore sur ce qui est réellement arrivé. Ce sont « des cas de personnes qui ne sont pas satisfaites des réponses qu'elles ont reçues », précise Christine Jean.

Des femmes atikamekw rencontrées en Haute-Mauricie nous ont dit être ravies de savoir que l'enquête va enfin commencer. Cela leur donne de l'espoir pour l'avenir.

Femmes autochtones disparues ou assassinées, notre dossier

Les détails de l'enquête, dont son mandat, ont été précisés mercredi par la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, lors d'une cérémonie tenue en présence de nombreux représentants des Premières Nations au Musée canadien de l'histoire, à Gatineau.

Un rapport provisoire contenant des recommandations à l'intention du gouvernement doit être remis avant le 1er novembre 2017, et un rapport final avant le 1er novembre 2018.

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