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Front commun pour un nouveau pont international entre le N.-B. et le Maine

L'avenir du pont international qui relie les municipalités d'Edmundston au Nouveau-Brunswick et de Madawaska dans le Maine a fait l'objet de discussions mardi soir durant la réunion publique du conseil de ville d'Edmundston.

Pour l'occasion, les deux municipalités ont signé un document réunissant dix résolutions conjointes afin de faire front commun pour montrer l'importance qu'a le pont international pour les deux communautés.

Le maire d'Edmundston, Cyrille Simard est conscient de l’importance d'un pont international qui relie les centres-ville des deux communautés.

« Edmundston-Madawaska c'est d'un point de vue, à haute altitude, c'est la même ville, c'est la même communauté. Il y a tellement de gens qui se fréquentent d'un côté et de l'autre, l'usine qui est des deux côtés et ainsi de suite. Alors nous, on veut être capable de faire la démonstration que ce lien-là est un lien fondamental », a déclaré Cyrille Simard.

Depuis le mois d'octobre, les poids lourds de plus de cinq tonnes ne peuvent plus circuler sur le pont international.

Selon le maire Simard, cette restriction a des répercussions des deux côtés de la frontière.

Les deux municipalités veulent donc s'assurer que peu importe la décision qui sera prise par les ministères des Transports du Maine et du Nouveau-Brunswick, la fermeture complète de ce lien entre les communautés ne doit pas être la solution.

La résolution conjointe des deux municipalités est simplement un message envoyé aux ministères afin qu'ils prennent en compte leur opinion avant de faire leur choix.

Depuis janvier 2017, les agences frontalières des États-Unis et du Canada élaborent une solution à long terme pour remplacer ou réparer le pont. Les communautés commencent à trouver qu'il est temps de passer à l'action dans ce dossier.

Les politiciens souhaitent ardemment que le nouveau pont soit construit d’ici quatre à cinq ans.

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