La réflexion sur les poules urbaines progresse à Granby.

Un comité de travail d'une douzaine de personnes a été mis sur pied récemment pour étudier ce dossier. Une consultation publique aura lieu en février, mais la question n'est pas aussi simple qu'on pourrait le croire.

« Toute la gouvernance de ces poules-là, ça va entraîner des besoins d'inspecteurs pour la ville, donc il y a des coûts associés à ça », illustre Stéphane Giard, conseiller municipal et président du comité.

Composé entre autres de représentants de la Société protectrice des animaux (SPA) des Cantons, de représentants de la MRC de la Haute-Yamaska et de citoyens, le groupe s'est rencontré une première fois en décembre. Il pourrait présenter son rapport au conseil municipal d'ici la fin de l'hiver ou au début du printemps.

Chose certaines, les poules ne doivent pas servir de porte d'entrée pour d'autres animaux de la ferme, juge M. Giard.

« On l'a vu dans d'autres villes, des citoyens qui veulent une chèvre ou un mouton. Quelles sont les raisons pour les refuser si on ouvre la porte pour les poules de ville? C'est beaucoup plus loin que la poule comme telle. »

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