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Grève des enseignants en N.-É. : le syndicat et la province prêts à négocier de nouveau

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse et le Syndicat des enseignants et enseignantes se sont entendus mercredi pour retourner à la table des négociations samedi.

Le premier ministre Stephen McNeil a écrit à la ministre du Travail et de l'Éducation postsecondaire, Kelly Regan, pour lui demander de reprendre les négociations avec une ouverture d'esprit. Il a aussi demandé l'aide d'un agent de conciliation pour tenter de résoudre le conflit.

« Malgré les frustrations ressenties de chaque côté, je demande à ce que nous nous réunissions de nouveau pour tenter de résoudre cette impasse », a écrit le premier ministre dans sa lettre envoyée mardi.

« Nous devons montrer à notre jeunesse que même dans les moments difficiles, les gens peuvent être raisonnables et constructifs pour régler leurs différends », est-il écrit plus loin dans la lettre.

La présidente du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse, Liette Doucet, espère pour sa part que la démarche du gouvernement signifie une nouvelle approche.

Le controversé projet de Loi 148, qui imposerait un régime salarial aux employés du secteur public, a ralenti le processus de négociations et a empêché des développements significatifs, selon elle.

Deuxième semaine de grève du zèle

Cette annonce est arrivée quelques heures seulement après que les employés du gouvernement aient rejeté à 94 % une offre de la province.

Les membres du Syndicat des enseignants et enseignantes de la Nouvelle-Écosse font la grève du zèle depuis une semaine et demie. Ils peuvent déclencher une grève générale illimitée à deux jours d'avis.

Liette Doucet n'a pas voulu spéculer à savoir si la grève du zèle a eu une incidence sur la décision du gouvernement de retourner à la table de négociation.

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