Depuis le début de l'année, les travailleurs au salaire minimum ont droit aux services de l'aide juridique, qui a haussé de façon significative ses seuils d'admissibilité, une mesure réclamée depuis longtemps. 

En entrevue à Radio-Canada, Me Isabelle Allard, directrice du Bureau d'aide juridique Maisonneuve-Mercier, estime que cette mesure « vient marquer un tournant important dans l'accessibilité à l'aide juridique ».

Elle rappelle cependant que cette aide était déjà là, contrairement à la perception voulant que l'aide juridique soit accessible uniquement aux prestataires de l'aide sociale.

Selon les nouveaux seuils d'admissibilité, « les retraités, les travailleurs au salaire minimum, les étudiants qui travaillent, les chômeurs, les prestataires de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) ou de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) », dont le revenu correspond à un salaire minimum sont désormais admissibles à l'aide juridique.

Selon Me Isabelle Allard, la mesure pourrait toucher 300 000 personnes au Québec.

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