Retour

L’Alberta va faire preuve de patience dans le conflit qui l'oppose à la Colombie-Britannique

La première ministre de l'Alberta, Rachel Notley, a annoncé qu'elle allait attendre la fin des discussions entre le gouvernement de John Horgan et le gouvernement fédéral avant d'annoncer davantage de représailles contre la Colombie-Britannique.

La semaine dernière, Rachel Notley a suspendu les pourparlers sur l'achat d'électricité et mis un frein à l’importation du vin en provenance de la Colombie-Britannique.

Ces mesures punitives ont été prises en réaction à l’annonce du gouvernement de John Horgan, qui veut restreindre le transport de bitume sur son territoire.

Rachel Notley ne ferme pas la porte à d’autres formes de représailles, mais veut d’abord donner la possibilité au gouvernement fédéral de faire changer d'avis la Colombie-Britannique.

Rachel Notley se dit prête à accorder un délai raisonnable. « On ne va pas attendre indéfiniment et on va réévaluer [la situation] tous les jours », a-t-elle toutefois tenu à spécifier.

Elle a cependant réitéré sa demande au gouvernement de la Colombie-Britannique de faire marche arrière. « On ne cherche pas à faire escalader le conflit, mais si la Colombie-Britannique continuer dire qu’elle a le droit d’attaquer l’économie de l’Alberta, [...] on n’aura pas le choix de réagir », prévient-elle.

Rachel Notley a également annoncé qu’elle va dévoiler mardi des outils pour que les Albertains et les Canadiens qui veulent démontrer « leur appui envers une économie forte » puissent faire passer leur message auprès du gouvernement de la Colombie-Britannique et du gouvernement fédéral.

De plus, elle va rencontrer les membres du groupe de travail cette semaine pour étudier quelles mesures punitives seraient les plus efficaces si John Horgan ne revient pas sur sa position.

Plus d'articles

Vidéo du jour


Qu’est-ce que le fétichisme des pieds?





Rabais de la semaine