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L'Île-du-Prince-Édouard rurale redoute les fusions municipales

La nouvelle loi sur les municipalités de l'Île-du-Prince-Édouard continue de faire débat. Des communautés rurales craignent d'être forcées de se regrouper pour éviter des hausses d'impôts trop salées.

Un texte de François Pierre Dufault

Dave Pizio représente la petite communauté rurale de Greenmount-Montrose, dans l'ouest de la province. Devant un comité parlementaire, jeudi, il s'est dit préoccupé par la nouvelle loi adoptée fin 2016.

La loi obligera d'ici quelques années toutes les communautés à se doter d'un bureau administratif, d'un plan d'aménagement et d'un plan d'urgence.

Dave Pizio dit que ces changements essentiellement administratifs vont entraîner des hausses d'impôts fonciers, sans améliorer pour autant la qualité des services.

Le résident du village de Greenmount, près d'Alberton, craint que la nouvelle loi ne force des petites municipalités à fusionner.

Bras de fer avec la Fédération des municipalités

Dave Pizio reproche du même souffle à la Fédération des municipalités de l'Île-du-Prince-Édouard de faire la promotion des fusions alors que des communautés comme la sienne y sont très réticentes. Il dit que son conseil communautaire n'a jamais eu de discussions avec la fédération au sujet de la nouvelle loi.

Le président de la Fédération des municipalités, Bruce MacDougall, signale toutefois que la communauté de Greenmount-Montrose n'est pas membre de son organisation. II dit qu'il a tout de même tenté d'établir un dialogue avec Dave Pizio, mais sans succès.

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