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La ministre déterminée à mettre fin au lock-out

La ministre de l'Enseignement supérieur Hélène David a été accueillie sous les applaudissements des professeurs et des étudiants mardi à l'Université du Québec à Trois-Rivières ( UQTR ).

La ministre Hélène David dit être attristée par la situation : « ça suffit le lock-out et nous allons regarder tout ce qui est en notre pouvoir au gouvernement pour agir » a-t-elle affirmé.

Elle a dans un premier temps rencontré brièvement le recteur Daniel McMahon avec qui elle dit avoir des divergences d’opinions.

Elle a aussi rencontré les étudiants et les professeurs, à qui elle promet de prendre tous les moyens dont elle dispose pour lever inconditionnellement ce lock-out dans le but qu’il y ait reprise des négociations.

Pendant ce temps, d’autres dénouements sont possibles, tels qu’une Loi spéciale, comme le demande la Coalition Avenir Québec (CAQ). L’UQTR pourrait aussi être mise sous tutelle ou le recteur Daniel McMahon pourrait être invité à démissionner.

« Je ne démissionnerai pas », dit Daniel McMahon

À la suite du passage de la ministre, le recteur Daniel McMahon réitère qu’il n’a pas l’intention de démissionner.

« J’ai été nommé par le Conseil des ministres », a-t-il rappelé.

Concernant sa brève rencontre avec madame David, Daniel McMahon répond que depuis le début du lock-out, la ministre et lui se parlent tous les jours.

« On a un différend sur un élément ; sur la voie de sortie de cette crise-là » a-t-il affirmé.

Il ajoute : « À l’heure où on se parle, mon équipe de négociation est toujours à Québec pour tenter de trouver un règlement négocié ».

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