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La Nouvelle-Écosse limite l'utilisation des dossiers médicaux électroniques

Le ministère de la Santé de la Nouvelle-Écosse limite le nombre de médecins pouvant utiliser des dossiers médicaux électroniques (DME).

Depuis 2004, la Nouvelle-Écosse a investi 37 millions de dollars pour implanter les dossiers médicaux électroniques. Malgré ses efforts, le système est loin d'être normalisé. En plus des trois systèmes approuvés par le gouvernement, les spécialistes qui pratiquent en dehors des hôpitaux sont libres d'utiliser d'autres systèmes ou de s'en tenir au papier.

Cette confusion a poussé le gouvernement à mettre un frein à l'implantation des DME. Le ministère de la Santé a donné cette directive en avril. Par contre, les médecins dont le système a déjà été approuvé peuvent continuer à l'utiliser et la politique ne s'applique pas aux cliniques privées.

Le porte-parole du ministère de la Santé, Tony Kiritsis, a déclaré par courriel qu'il n'y avait pas d'approche cohérente dans les hôpitaux de la province avec l'utilisation des DME. « Avant d'aller de l'avant, il faut trouver un moyen d'implanter un système intégré », ajoute-t-il.

Les dossiers médicaux électroniques comprennent la collecte d'information, l'histoire médicale, les médicaments, les vaccins et les allergies de chaque patient. Il s'agit d'un registre qui peut faciliter le travail des médecins. Selon l'Association des médecins de la Nouvelle-Écosse, cette nouvelle directive pourrait dissuader les médecins de se tourner vers les DME.

Selon le ministère de la Santé, 70 % des médecins de famille et 43 % des spécialistes communautaires utilisent des dossiers médicaux électroniques. Des pourcentages que le gouvernement veut augmenter.

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