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La province dira « non » aux péages à Toronto

Le gouvernement ontarien s'apprête à annoncer qu'il ne permettra pas à la Ville de Toronto d'instaurer des péages sur les autoroutes Gardiner et Don Valley.

Un responsable a confirmé à CBC que la première ministre Kathleen Wynne trouve que la proposition coûterait trop cher aux automobilistes alors qu'il n'y a pas beaucoup d'autres options pour se rendre au centre-ville de Toronto.

Toujours selon ce responsable, il faudra attendre que des projets d'expansion du transport en commun comme Smart Track soient en place avant de pouvoir considérer les péages, ce qui mènera au moins en 2023.

Des revenus pour les villes

Lors d’une conférence de presse vendredi matin à Richmond Hill, la première ministre annoncera cependant qu’elle versera aux municipalités qui ont un système de transport en commun une part plus importante des revenus générés par la taxe sur l’essence.

Cela pourrait représenter 170 millions de dollars pour la Ville de Toronto, ce qui est toutefois en deçà de ce que les péages auraient pu rapporter.

D'où viendra l'argent?

Dans un communiqué émis jeudi en soirée, le bureau du maire John Tory rappelle que la Ville a besoin d'argent pour améliorer le transport en commun et réduire la congestion.

Elle pensait recueillir ainsi jusqu'à 300 millions de dollars par année grâce aux péages.

Si le gouvernement ontarien a décidé de rejeter la demande, peut-on lire dans la déclaration, « le maire s'attend à ce que la province prenne immédiatement des mesures importantes pour aider la Ville à faire face aux besoins en matière de transport en commun, de transport en général, de garderies et de logement ».

Avec les informations de CBC et de la Presse canadienne

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