Une délégation de 25 organismes qui veut faire de Regina une ville sanctuaire participera à des discussions en début de soirée lundi à l'hôtel de ville de Regina.

Ces organismes militent pour les droits de l’homme ou contre le racisme et sont composés aussi de syndicats ou encore d'associations d’étudiants ainsi qu'une vingtaine de personnes. Ensemble, ils ont rédigé des lettres destinées à la Municipalité pour demander que les sans-papiers en ville ne risquent pas d'être expulsés du Canada.

Ce processus accompagne l’avis d’une motion du conseiller du quartier 3 Andrew Stevens présentée lors d’une réunion du conseil municipal pour s'assurer que ces personnes ont accès aux services de l'État sans crainte.

« Nous aimerions que Regina prenne sa place à côté de Montréal et d'autres grandes villes canadiennes axées sur les gens », peut-on lire dans la lettre envoyée de façon individuelle par Albert Ngui, de la section locale 1-S d’Unifor qui a joint à sa missive une copie de la lettre de soutien de son syndicat.

Un nouvel arrivant, Ted Jaleta, fait partie de ceux qui militent pour que Regina devienne une ville sanctuaire. Il a joint à sa lettre un document qu’il souhaite que le conseil municipal étudie lors de la rencontre de lundi.

Ted Jaleta croit également qu'il existe un certain nombre de domaines dans lesquels la nouvelle politique fournirait des éclaircissements et des conseils.

La réunion du conseil de ville aura lieu ce lundi à 17 h 30.

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