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Le camp autochtone espère être écouté lors d’une rencontre avec des ministres

Les organisateurs du camp autochtone « Justice pour nos enfants volés » à Regina espèrent qu'une rencontre lundi avec le gouvernement provincial ouvrira le dialogue.

Leur porte-parole Robyn Pitawanakwat souhaite que la réunion tisse des liens et donne des résultats. Elle songe notamment au manque de respect des policiers envers les Autochtones. « Cela arrive à beaucoup de gens, dit-elle, ce ne sont pas juste une ou deux personnes ».

Le ministre de l'Éducation, Gord Wyant, le ministre de la Justice, Don Morgan et le responsable des Affaires des Premières Nations, Warren Kaeding, devraient y participer.

Selon Mme Pitawanakwat, le démantèlement du camp est envisageable, mais toute décision ne se prendra qu’après la rencontre avec le gouvernement de la Saskatchewan.

Douze tipis sont actuellement installés devant l’assemblée législative. Les tentes ont été érigées progressivement depuis le 28 février en réaction aux verdicts de non-culpabilité à l’encontre de Gerald Stanley en Saskatchewan et de Raymond Cormier au Manitoba.

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