Retour

Le développement du Kamouraska bloqué par le risque d'inondations

La MRC de Kamouraska dénonce l'impact que peuvent avoir les nouvelles cartes de zones inondables sur certaines municipalités de son territoire.

Un texte de Patrick Bergeron

Les élus ont profité du passage du ministre des Affaires municipales, de l'Occupation du territoire et de la Sécurité publique, Martin Coiteux, pour le sensibiliser sur les retombés de ces changements au Kamouraska.

Le préfet de la MRC Yvon Soucy explique que depuis ces changements, la municipalité de Saint-André-de-Kamouraska voit son développement économique et résidentiel bloqué dû aux risques de crue des eaux. Selon le préfet, cette situation pourrait changer si Québec reconnaissait la protection qu'apporte la digue située sur les berges du fleuve.

Pour faire reconnaitre cette structure de protection, la MRC entend fournir un plan de gestion au gouvernement. Mais ce processus peut être long et couteux selon le préfet Yvon Soucy.

Pour régler ce dossier, les élus du Kamouraska se donnent quatre ans. Selon les élus, le ministre s'est montré intéressé par le dossier et aurait démontré une ouverture pour réduire les délais d'acceptation du plan.

Par ailleurs, les élus du Kamouraska ont dénoncé aussi les nombreux refus pour des changements de zonage de la Commission de protection des territoires agricoles du Québec (CPTAQ). Selon eux, le développement de certaines municipalités est ralenti par les décisions de la CPTAQ.

Au Kamouraska, les municipalités de Saint-Alexandre, Sainte-Hélène et Saint-Pacôme seraient particulièrement touchées par ces décisions.

Plus d'articles