Le chef du Parti vert de l'Ontario, Mike Schreiner, a lancé sa campagne électorale mercredi matin lors d'un évènement à Toronto.

« J'ai vécu deux élections, et je peux vous dire que celle-ci est différente », a dit Mike Schrener en commençant son discours devant quelques dizaines de militants.

Selon lui, une vague verte est en train de se former au Canada et après la Colombie-Britannique, l'Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick c'est au tour de l'Ontario d'élire des députés écologistes.

Le chef du Parti vert qui veut mettre fin au statu quo à Queen's Park et changer la manière de faire de la politique a notamment promis un « avenir où les bons emplois sont des emplois verts, un avenir avec la garantie d'un revenu de base garanti ».

Mike Schreiner a aussi plaidé pour des logements abordables, un système de santé qui travaille autant pour prévenir que pour traiter les maladies, un air et une eau propres, une agriculture durable, un transport en commun de qualité, un appui aux entreprises locales et pour des salaires décents.

« C'est l'avenir que les verts veulent pour l'Ontario. C'est l'avenir pour lequel nous nous battons dans cette élection », a-t-il affirmé.

Mike Schreiner se présente dans la circonscription de Guelph.

Le mois dernier, il avait dévoilé quelques éléments du programme du parti accompagné de la chef du Parti vert fédéral, Elizabeth May, et de l’écologiste, David Suzuki.

Mike Schreiner avait surtout parlé du changement climatique et prôné, déjà, une façon différente de faire de la politique. Il avait aussi mentionné une augmentation du salaire minimum tout en diminuant les cotisations sociales des entreprises.

Avant la dissolution de l’Assemblée législative mardi, le Parti vert n’avait aucun siège à Queen’s Park.

Pour en gagner, Mike Schreiner aura toutefois moins d’occasions que ses trois principaux adversaires de présenter son programme électoral aux électeurs.

Il a en effet été exclu des trois débats télévisés organisés en vue du scrutin du 7 juin prochain.

Pendant le débat de lundi, il répondait quand même aux questions sur Twitter.

Mercredi, il a d'ailleurs qualifié le débat de « cirque » en affirmant que c'est malheureusement ce que l'on peut voir régulièrement à Queen's Park, « des politiciens qui se déchirent plutôt que de bâtir l'Ontario ».

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