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Le SCRS est intervenu plusieurs fois pour déjouer des complots terroristes

Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) est intervenu à près de 25 reprises pour stopper des activités terroristes depuis qu'il dispose de pouvoirs élargis conférés par la loi C-51 en 2015.

C'est ce que son directeur, Michel Coulombe, a déclaré lundi devant le Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale et de la défense. C'est la première fois que le SCRS évoque le nombre d'interventions effectuées depuis qu'il a ces nouveaux pouvoirs.

Le directeur ajoute que ces interventions risquent de se reproduire, mais qu'elles ne représentent qu'un moyen parmi d'autres et que le SCRS travaille en concertation avec ses partenaires, comme la GRC.

Auparavant, le SCRS ne pouvait que relayer l'information à la police fédérale. Ses agents peuvent maintenant intervenir dans les transactions financières, les plans de voyages et les appels téléphoniques. Ils peuvent aussi mettre un frein aux sites web et aux comptes Twitter radicaux de groupes à l'intérieur, comme à l'extérieur du pays.

Toujours dans le cadre de son témoignage devant le Comité sénatorial, Michel Coulombe a indiqué qu'il fallait se méfier des informations sur des « djihadistes canadiens tués », rappelant que de telles informations se sont souvent révélées non fondées.

Des médias sociaux ont publié lundi qu'Owais Egwilla, un étudiant universitaire de la région d'Ottawa, aurait été tué dans des combats contre les forces gouvernementales libyennes près de Benghazi.

La nouvelle de sa mort a été publiée sur des comptes liés aux combattants libyens.

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