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Le SRB doit se rendre à Lévis, selon la ministre Vien

La ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches, Dominique Vien, trouverait dommage que le service rapide par bus (SRB) ne se rende pas jusqu'à Lévis. Elle est persuadée que le projet apporterait des solutions aux problèmes de mobilité et de fluidité de la circulation sur la rive sud du Saint-Laurent.

Un texte de Louis Gagné

« En ce qui me concerne, moi, je trouverais ça triste qu’on ne regarde pas [le SRB] plus avant étant donné que sur la rive nord, c’est quelque chose qui est une priorité pour le maire de Québec », a déclaré Mme Vien, mercredi, à l’entrée de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres

Dominique Vien dit comprendre les hésitations du maire de Lévis, Gilles Lehouillier, qui pourrait se retirer du projet s’il n’est pas financé à 100 % par les gouvernements fédéral et provincial. La députée de Bellechasse se montre même ouverte à l’idée de revoir le projet à la baisse sur la rive sud afin de réduire les coûts. Elle invite toutefois Lévis à ne pas abandonner complètement le projet.

« Il y a des sous sur la table »

« Moi, ce que je dis, c’est ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain trop rapidement. N’écartons pas le SRB trop rapidement. Prenons le temps de le regarder. Il y a des sous sur la table. On est des partenaires avec les municipalités, les villes, le gouvernement du Québec. Prenons le temps de regarder les choses calmement », a soutenu la ministre.

Dominique Vien croit par ailleurs qu’il ne faut pas mettre en opposition le SRB avec la construction d’un troisième lien routier entre Québec et Lévis, deux projets qui sont complémentaires selon elle.

« Je pense qu’il faut regarder l’ensemble de la mobilité, de la fluidité dans sa globalité. Le SRB va venir répondre à un certain nombre d’interrogations, de besoins aussi. Le troisième lien, ça, c’est certain. Ça, c’est un incontournable », a fait valoir la ministre.

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