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Les CUPR toujours à la recherche d'un commissaire à l’intégrité

Le Bureau du commissaire à l'intégrité des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), qui sera notamment responsable de traiter les plaintes relatives aux conflits d'intérêts municipaux, est une réalité depuis mercredi matin.

Un texte de Denis Babin

Le hic, c’est que le gouvernement régional est toujours à la recherche d’un candidat pour pourvoir le poste, qui deviendra obligatoire le 1er mars prochain, en vertu de la Loi de 2017 sur la modernisation de la législation municipale ontarienne.

Jusqu’à présent, personne n’a répondu à la demande de soumission initiale lancée par les Comtés unis de Prescott et Russell.

« J’ai fait de la sollicitation pour des personnes qui pourraient potentiellement être intéressées au poste, mais pour le moment, je n’ai pas de candidats […] qui sont intéressés », raconte le directeur général des CUPR, Stéphane Parisien.

D’entrée de jeu, les candidats qualifiés pouvant exercer cette tâche dans les deux langues officielles sont plutôt rares. Il y a aussi l’étendue du travail qui demeure un point d’interrogation.

« Nous sommes en terrain inconnu. Les gens ne savent pas à quoi s’attendre en termes de plaintes, en termes de volume », ajoute M. Parisien.

Chose certaine, dès l’embauche du nouveau commissaire à l’intégrité, M. Parisien s’attend à ce que « les plaintes commencent à fuser ».

« De la minute où on va avoir un commissaire, il va y avoir un nombre de plaintes qui normalement arrêtent à mon bureau ou à celui du conseil qui vont aller à un niveau plus haut », conclut le directeur général.

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