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Les élus de Hawkesbury se penchent sur la revitalisation d'un ex-secteur industriel

La revitalisation d'un ancien secteur industriel a fait l'objet de discussion, mardi soir, à l'hôtel de ville de Hawkesbury.

Les hommes d'affaires propriétaires d'un terrain autrefois occupé par l'usine du fabricant de pare-brise PPG ont présenté une mise à jour de leur projet résidentiel et commercial aux élus municipaux.

Dans un premier temps, ces derniers ont fait part de certaines conditions nécessaires, selon eux, au développement du secteur. Ils exigent entre autres la cession du boulevard Industriel, qui donne accès à la propriété, au coût de 1 $.

Le groupe d'hommes d'affaires aimerait aussi que la propriété puisse bénéficier des avantages offerts par un plan d'amélioration communautaire (PAC).

À cet effet, la province permet aux municipalités de mettre sur pied un programme offrant différents incitatifs aux promoteurs désireux, entre autres, de réhabiliter d'anciennes propriétés industrielles vacantes.

Les gens d'affaires demandent aussi aux élus de mettre en place un moratoire de sept ans sur toute nouvelle entente entre Hawkesbury et le Canton de Champlain en ce qui a trait aux services d'eau potable et des eaux usées de la Ville.

« Avant d'aller donner nos services et tout ce que nous avons aux autres, il faut penser à nous autres. Et il faut penser de développer ces terrains-là avant de développer les terrains des voisins, parce que c'est la seule source de taxes que la Municipalité de Hawkesbury a », a souligné Anthony Assaly, un des promoteurs.

Une partie du terrain convoitée par un promoteur

Par ailleurs, les hommes d'affaires ont indiqué qu'une partie de leur propriété était dans la mire d'un autre promoteur. Il s'agit d'une parcelle de 3,6 hectares adjacente au magasin Walmart.

Le promoteur, dont l'identité demeure inconnue pour l'instant, voudrait y construire deux bâtiments dont les superficies totaliseraient près de 7000 mètres carrés.

Somme toute, pour la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, la rencontre de mardi soir a été très positive et elle entend répondre aux questions soulevées.

« On ramène ça au conseil en espérant d'avoir une entente finale. Et puis on avance », précise-t-elle.

Les promoteurs, tout comme les élus, espèrent pouvoir en arriver à une entente d'ici la fin du mois de février.

Avec les renseignements du journalistes Denis Babin

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