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Les élus de la Côte-Nord s’unissent pour sauver l’industrie du bois d’œuvre 

Les députés provinciaux et fédéral de la Côte-Nord de même que des représentants de l'industrie forestière, du milieu économique et syndical font front commun pour dénoncer les mesures protectionnistes que prévoient mettre en oeuvre les États-Unis, au printemps, dans le dossier du bois d'oeuvre.

Ils envisagent de mettre de la pression sur Ottawa pour que le gouvernement reconnaisse l’industrie du bois d’œuvre au Québec et que la province soit exemptée des mesures protectionnistes.

Sans nouvelle entente sur le bois d'oeuvre entre le Canada et les États-Unis, une partie des 60 000 emplois liés à la forêt au Québec serait en péril.

D’une seule voix, la Côte-Nord demande des garanties de prêts pour sauver l’industrie forestière québécoise.

« Le conflit entre les deux pays, c'est l'affaire des deux pays. Que le fédéral s'assure de faire sa part, un peu comme le gouvernement provincial l'a annoncé récemment, une volonté de supporter son industrie forestière par le biais de garanties de prêts », souligne le président-directeur général, Boisaco, Steeve St-Gelais.

Selon les dernières estimations, l'industrie forestière représente 1 700 emplois directs et 2 700 emplois indirects sur la Côte-Nord.

Avec les informations de Marlène Joseph-Blais

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