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Les jeunes sous la garde des services d’aide à l’enfance pourraient avoir leur mot à dire

Un projet de loi ontarien veut obliger les intervenants des services à l'enfance à tenir compte de l'opinion des petits dans les décisions qui les touchent. Ce projet de loi est une réponse de la province à la mort tragique de Katelynn Sampson, âgée de 7 ans.

L’enfant a été tuée par sa gardienne légale et son conjoint, des amis de la famille qui avaient pris en charge l’enfant alors que sa mère ne pouvait plus s’en occuper.

Katelynn a été battue durant des mois et est morte de ses blessures. Donna Irving et Warren Johnson purgent une peine de prison à vie pour le meurtre de l’enfant.

Une enquête du coroner sur la mort tragique de la petite fille avait fait une série de recommandations, dont la première est de considérer l’opinion de l’enfant lorsqu’une décision est prise à son sujet.

C’est ce que veut accomplir la nouvelle Loi sur les services à l’enfance, à la jeunesse et à la famille.

Le ministre responsable Michael Coteau a expliqué que chaque enfant « doit être vu, entendu et respecté, et être au coeur de toutes les prises de décisions ».

L’avocate de la mère de Katelynn Sampson avait souligné qu’un travailleur social s’était rendu à la résidence où demeurait l’enfant, savait que la petite était à la maison, mais ne lui avait pas parlé directement.

Protégés jusqu'à 18 ans

Le NPD avait proposé certains changements mis de l’avant par le gouvernement dans un projet de loi privé il y a quelques semaines.

Le projet de Loi sur les services à l’enfance, à la jeunesse et à la famille entend aussi faire passer l’âge maximum pour recevoir une protection de la province de 16 à 18 ans.

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