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Les ministres de l'Environnement de l'Atlantique demandent des ajustements sur la taxe carbone

Les ministres de l'Environnement des quatre provinces de l'Atlantique demandent au gouvernement fédéral plus de flexibilité en ce qui a trait à la taxation sur les émissions de carbone.

Les ministres de l'Environnement des provinces atlantiques ont rencontré leur homologue fédérale, Catherine McKenna, mardi à Halifax.

Cette rencontre arrive alors que les premiers ministres des quatorze provinces et territoires doivent se réunir à la fin du mois d'août pour discuter de la stratégie canadienne de diminution des gaz à effet de serre.

Alors que Justin Trudeau a promis d'instaurer une taxe nationale sur le carbone, des provinces comme le Québec et l'Alberta ont déjà des grilles de tarification.

Mais un tel système n'existe pas encore en Atlantique.

Les ministres de l'Environnement des quatre provinces considèrent cette option, mais veulent qu'elle soit adaptée à leur réalité économique.

« Il faut adapter nos solutions, nos outils qu'on va utiliser », estime le ministre de l'Environnement et des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick, Serge Rousselle.

La Nouvelle-Écosse déjà chef de file, selon sa ministre

Tout comme Serge Rousselle, son homologue de la Nouvelle-Écosse, Margaret Miller se distancie encore plus de cette option.

Selon elle, la province en fait déjà beaucoup pour diminuer les émissions de carbone, comme la production d'énergie marémotrice dans la baie de Fundy et le projet de transport d'électricité de la centrale de Muskrat Falls à partir de Terre-Neuve-et-Labrador, jusqu'en Nouvelle-Écosse.

Mais de son côté, la ministre McKenna est sûre que tous les provinces et territoires vont être capables de s'entendre pour un système de tarification d'ici la fin de l'année.

D'après les informations recueillies par Catherine Allard et Olivier Lefebvre

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