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Les policiers accusés pourraient bientôt être suspendus sans salaire

Le gouvernement de l'Ontario devrait finalement resserrer les règles entourant la conduite des policiers, qui pourraient notamment être suspendus sans solde lorsqu'ils font face à des accusations.

Le mandat de la police des polices, l'Unité provinciale des enquêtes spéciales, doit aussi être renforcé.

Le procureur général de l’Ontario, Yasir Naqvi, et la ministre de la Sécurité communautaire, Marie-France Lalonde, doivent donner plus de détails, jeudi matin, sur leur réforme.

M. Naqvi admet que cette confiance a été ébranlée au cours des dernières années, notamment à cause du fichage.

Des cas comme ceux du policier James Forcillo et la mort d'Andrew Loku, abattu par la police, ont aussi suscité la controverse.

Une réforme attendue

À l’heure actuelle, un policier accusé continue à toucher son salaire durant les procédures judiciaires jusqu’à ce qu’il soit condamné.

Cette situation est décriée depuis des années par de nombreux observateurs et même par les chefs de police.

Le cas de l'agent torontois James Forcillo, qui a continué à être payé même après avoir été reconnu coupable de tentative de meurtre, a fait les manchettes.

L'Unité provinciale des enquêtes spéciales, qui a pour mandat d'enquêter lors d'interventions policières mortelles, a aussi été critiquée pour son manque de mordant et de transparence. Les rapports d'enquête de l'UES devraient dorénavant être rendus publics.

« C'est une question de transparence », a commenté M. Naqvi.

Plus de détails à venir

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