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Les services ambulanciers seraient menacés en région, selon la CAQ

La Coalition avenir Québec (CAQ) dénonce la décision du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, d'imposer un contrat de services à une centaine d'entreprises et de coopératives ambulancières.

En Abitibi-Témiscamingue, quatre entreprises seraient concernées par cette décision, qui pourraient, selon la CAQ mettre à mal l'accès aux services ambulanciers.

Le porte-parole de la CAQ en matière de santé, François Paradis, craint que des entreprises ne soient forcées de faire des compressions, ou carrément fermer leurs portes et demande des garanties que le service aux citoyens ne sera pas affecté.

« Il faut penser aux citoyens, aux contribuables, aux patients de l'Abitibi-Témiscamingue pour faire en sorte de garantir à ceux-ci que le service ne sera pas réduit, dit François Paradis. Là on a une possibilité, un potentiel de bris de couverture, de bris de service, de modification de service suite à l'imposition d'un contrat ce qui n'a jamais été fait de l’histoire de cette sphère d’activité. Ce que je demande au ministre : avez-vous pensé à la suite des choses? »

De son côté, le président intérimaire du Syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue, Félix-Antoine Lafleur, dit qu'il reste attentif à la situation, mais qu'il préfère avoir plus d'informations pour se prononcer sur le sujet.

« C’est certain qu’on reste attentif à savoir ou est-ce que les coupures pourraient s’en aller, mais on n’a aucun contrôle sur les paramètres exacts des contrats », dit-il.

La Corporation des services d'ambulance du Québec (CSAQ) qui représente la grande majorité des entreprises d'ambulances au Québec s'est déjà opposée à la démarche du gouvernement du Québec.

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